汇集民间真实存在的“阴婚”、青青混乱意识中隐现的“红衣女子”、青青谁接近谁丧命的“克人”体质等多重惊悚元素,在交织缠绕的情感线中,迸发“取材于现实”的真实恐怖。荒诞离奇、怪事连篇引尖叫,魔鬼“越界”出奇制胜击溃内心防守,阴阳相隔的“跨时代”忠贞爱情惊天地泣鬼神,死神出击、丧命夺魂恐慌“超真实”野蛮生长,山崩地裂式恐怖视听盛宴一触即发!
汇集民间真实存在的“阴婚”、青青混乱意识中隐现的“红衣女子”、青青谁接近谁丧命的“克人”体质等多重惊悚元素,在交织缠绕的情感线中,迸发“取材于现实”的真实恐怖。荒诞离奇、怪事连篇引尖叫,魔鬼“越界”出奇制胜击溃内心防守,阴阳相隔的“跨时代”忠贞爱情惊天地泣鬼神,死神出击、丧命夺魂恐慌“超真实”野蛮生长,山崩地裂式恐怖视听盛宴一触即发!
回复 :茫茫西部,一个路经农场的过客肖恩(艾伦·拉德 Alan Ladd 饰)引起了主人斯塔雷特一家的警觉。原来当地恶徒雷克一伙为了吞并自耕农的土地,不停骚扰斯塔雷特等居民,男主人乔·斯塔雷特弄清了肖恩的身份后,将美丽的妻子玛利亚和儿子乔伊介绍给对方,并邀请肖恩留在自己的农场帮忙。肖恩入住小镇不久,就在镇上的酒馆遭到了雷克一伙的折辱,自耕农们不愿放弃辛劳工作换来的家园,集合商讨对付雷克的办法,最终却只能旁观肖恩肉搏雷克的众打手。肖恩在农场辛勤工作,并不时传授给乔伊战斗的方法,另一方面,雷克仍然不放弃赶走斯塔雷特等人的计划,肖恩决定奋力反抗……
回复 :法國人周街執垃圾吃的人,當中還有碩士生,吃了八年所謂的垃圾,其實是大型超市棄掉的過期食物,他是富裕城市裡的另類分子,不工作一樣可以活得好長命,吃別人不吃的食物,一樣行得企得。有位老人喜歡收藏塑膠公仔,他創作的公仔城堡絶對是藝術品。最欣賞是八十幾歲的女導演,生鬼有趣,靈感處處。
回复 :Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963.« Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. »Jonas Mekas« Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. »Jonas Mekas, 1972« Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. »P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997« Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. »Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000